Le risque d'une refonte
Première Partie Music présente ses artistes, ses spectacles et ses concerts. Le label voulait un site plus léger, qu'il puisse mettre à jour lui-même. Il ne voulait pas perdre ce que l'ancien site avait acquis dans les moteurs de recherche.
C'est le piège classique d'une refonte. Les adresses des pages changent, les anciennes renvoient une erreur, et le référencement accumulé disparaît. Le référencement était donc l'objectif numéro un du projet, avant le design.
Ce qu'on a fait, concrètement
Avant d'écrire une ligne de code, nous avons parcouru l'ancien site pour relever toutes ses adresses. Chacune a reçu une redirection permanente vers sa nouvelle page, et la liste a été validée par le client.
Les pages sont générées côté serveur, donc lisibles par les moteurs dès le chargement. Le site publie son plan et les informations de partage pour les réseaux sociaux. La billetterie reste chez le prestataire du label : le site y renvoie, il ne la remplace pas.
Un back-office pour trois personnes
Côté équipe, le besoin était simple : trois personnes doivent pouvoir publier, avec un seul niveau de droits. L'espace d'administration permet de créer, prévisualiser, dupliquer et archiver une page ou un article, et de gérer les images.
Ce que le projet ne fait pas a été décidé aussi clairement : pas de newsletter ni de formulaire de contact dans cette première version. Ils viendront s'ils manquent.
- Relever toutes les adresses de l'ancien site avant de commencer.
- Rediriger chaque ancienne page, pas seulement l'accueil.
- Décider par écrit ce qui n'est pas dans la première version.
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